En 2026, un projet de règlement a été publié dans la Gazette officielle du Québec pour favorisant la mobilité de la main-d’œuvre canadienne au Québec. Selon ce projet de règlement, les autorités de règlementation québécoises pourraient imposer à un tel candidat, s’il leur demande une reconnaissance professionnelle, de démontrer qu’il maîtrise suffisamment le français. Toutefois, le projet de règlement ne l’exige pas. Dans un tel contexte, comment s’assurer qu’une éventuelle arrivée massive de travailleurs anglophones ne nuit pas au statut du français comme langue du travail?
Dans cette déclaration, le commissaire se prononce sur cette question. Il y présente aussi ses interventions.